Benoit Bay
Né en 1975 - Vit et travaille à Montpellier
Parcours
1995-1998 : Ecole des Beaux Arts de Montpellier
1999 : Lauréat de l’affiche pour la saint Louis (Sète)
2000 : Résident Atelier « Al Brown » (New York City)
2001 : Réalisation d’une fresque murale pour la faculté Sciences Economiques Richter de Montpellier.
2004 :
Lauréat du concours « figures futures », au salon international de Paris
Participation à la Biennale de Nîmes
2005 :
Galerie Arfacs, (Montpellier)
Exposition collective, Château de Pignan
Symposium, Château d’Aubais
2007 :
Création de T-shirt pour Louis Bertignac, tournée 2007
Galerie « le comptoir » (Montpellier)
Cloitre des Cordeliers « Art d’en rire », Tarascon
2008 :
Duo artistique avec Benoit Brunel (St Guilhem le désert)
Création de t-shirt pour le spectacle « le secret des enfoirés » Zénith de Mulhouse
Résidence, Atelier Christian Boulicaut (Paris)
Exposition inaugurale galerie Artaé ( Lyon)
Résidence Great Bower Farm, Angleterre
2009 :
Hôtel Chouleur, (Nîmes)
Exposition collective « Toreador » (Vauvert)
Galerie des Quatre Barbiers, Nîmes
Benoît Bay a le visage angélique, la main du peintre et l’esprit quelque peu torturé… Ces œuvres sont le reflet de ces contradictions permanentes. A la fois sobre mais complexe, colorée mais dure, dessinées mais peintes.
Après des études aux Beaux Arts, Benoît Bay se tourne vers la peinture comme à une ouverture au monde, puisque pour lui, ces œuvres sont un lien vers l’autre.
Les scènes qu’il représente sont presque toujours violentes, à différents niveaux et différentes formes.
Il y a la violence avec beaucoup de sang, d’horreurs et d’atrocité, similaire à celles des mythes, des têtes coupées de Goliath, de Saint Jean Baptiste et autres saints décapités, une sorte d’illustration mythologique des faits divers actuels.
Il y a la violence physique du combat d’homme à homme, qui appelle l’étude des professionnels du combat, comme les catcheurs. Benoît Bay s’interroge alors sur la vérité de la bataille : pour le spectacle, pour l’agent, pour la gloire ?….
Enfin il y a la violence morale, familiale, qui est moins visible mais tout aussi cruelle. C’est le cas de ce père de famille, fièrement installé sur sa tondeuse-tracteur. Installé, voire enfermé dans son confort matériel, et qui en oublie les bonheurs simples de la vie, de l’amour et des joies familiales.
Des scènes violentes, certes, mais qui nous rappellent qu’un tableau est avant tout là pour nous faire réaliser les choses, choquer notre esprit pour s’en rappeler…
Des scènes violentes, certes, mais quel beauté du trait, de la ligne, reconnaissable entre 1000 !
Benoît Bay n’a pas l’esprit violent, il est au contraire un ultra sensible qui s’exprime.
C’est un artiste mystérieux, impénétrable, volatile, la clef de ces œuvres sont au fond de lui, au fond de vous.
Pierrot le fou - 2010
Technique mixte sur toile
100x100 cm
Brian Jones part au paradie ecrire des symphonies - 2010
Peinture à l'huile sur bois
121,8x30 cm
Brian Jones sort du tribunal - 2010
Huile et encre sur carton
52,9x67,7 cm
Chopin et George Sand à Majorque - 2010
Technique mixte sur toile
60x60 cm
D'après Frida - 2010
Fusain et huile sur carton
52,8x67,9 cm encadré
Saint Roch - 2010
Technique mixte sur carton
67,6x52,9 cm encadré
Catcheur sans tête - 2008
Feutre et aquarelle sur papier
36,7x34,4 cm encadré
Rockeur - 2008
Feutre et stylo sur carton
36,5x44 cm encadré
Mickey is dead - 2008
Feutre et aquarelle sur emballage
41,5x32 cm encadré