Née en 1966 - Vit et travaille à Lyon
Principales expositions
2010 :
Galerie Artaé, Lyon, février
L’Attrape-Couleurs, Lyon, novembre-décembre
2009 :
Galerie BU, Bibliothèque Universitaire de la Doua, Villeurbanne, décembre
« Plus près de nous Vishnou », Galerie Hors-Jeu, Genève, septembre
Chateau d’Alba la Romaine, Montélimar, juin-juillet-août
Galerie No-Smoking, Strasbourg
Caravane Studio, Lyon, 1er Mars
2008 :
Société Leximpact, Lyon
Mets & Vins, Lyon
2007 :
Galerie Hors-Jeu, Genève
Aux Jardins des Thévenets, Espinasse-Vozelle (03)
2006 : « Rebelles : art et féminisme », Ecole Normale Supérieure Lettres et Sciences humaines de Lyon
2005 :
« Fleurtitudes », Orangerie du Parc de la Tête d’Or, Lyon
Galerie Hors-Jeu, Genève
« fot imprimeurs », Pusignan, Lyon
2004 : « Fot imprimeurs », Pusignan, Lyon
2002 : « Végétales, étales »
Eglise Romane de Marnans, (38)
L’Embarcadère, Lyon
Catalogues publiés
« Fleurtitudes », septembre 2005
« végétales, étales », juin 2002
« Fot imprimeur », novembre 2004
Autres activités
Interventions auprès d’architectes et de particuliers pour des conseils en colorations. Collaboration notamment avec l’agence lyonnaise AFAA.
Enseignement (stages et cours du soir)
Formation
1992 :
Diplômée de l’école d’Art Appliqué de la ville de Lyon en architecture d’intérieure)
1994 : ENSBA de Lyon
Des trois étapes de la fleur, Elisabeth Gilbert Dragic aime à représenter le dernier, quand le temps a fait
son oeuvre et que la fleur, alors fanée, nous raconte plus qu'il n'y parait.
Est-ce une ode au temps qui passe ? Assurément, mais c'est aussi une manière délicate d'ériger, à coups de grands formats tout de même, ces petits
rien de notre existence. Le temps semble accroché à chaque pétale avant qu'il ne succombe définitivement.
Cette fragilité florale, presque humaine au fond, rend évidemment hommage aux vanités des maîtres espagnoles et hollandais du XVIIe ; mais la démarche d'Elisabeth apparait plus jusqu'auboutiste. Les fleurs fanées qui l'entourent à l'atelier subissent un traitement particulier :
un bain furtif dans le pot de peinture acrylique. Alors, parées de leur nouvelle brillance synthétique, elles lui servent de modèles. Le geste évoque l'embaumement, le rituel,
une "taxifleurmie" par la peinture, accentuée ensuite par la représentation sur la toile de cet acte qui mêle d'un seul geste ses deux univers artistiques.