Nationalité française / Sexe : Masculin
Vit et travaille à Paris, France
Expositions personnelles
2011 : Attrape-couleurs, Juillet-Aout, Lyon, France
2009/2010 :
Galerie Artaé, Lyon, France
2008 :
Saint Benoît en Dios, La Rouanne, France
Le Grau du Roi, l’Espiguette, France
Salle exposition, Vitry s/ Seine, France
2007 :
Le Grau du Roi, l’Espiguette, France
Galerie Métropolis, Paris, France
2006 :
Galerie Le Besset, St Jeure d’Andaure, France
Knossos, Crête
Maison des arts contemporains, Genas, France
2005 : Galerie Métropolis / Lyon / France
Expositions collectives
2010 :
Galerie Municipale de Vitry-sur-Seine, France
2009 :
Chapelle des Beaux Arts, Paris, France
Galerie Municipale de Vitry-sur-Seine / France
2008 :
Galerie Artaé, Lyon, France
Espace collectif du 6bis à Vitry-sur-Seine, France
Galerie Municipale de Vitry-sur-Seine / France
RFF, collectif 6bis, Paris, France
Parcours Saint Germain, collectif 6Bis, Paris, France
Vitrines culturelles Metro ligne 14, collectif 6Bis, France
2007 : 10ème Prix Antoine MARIN / Arcueil / France
2006 : Salon d'Art Contemporain, Montrouge, France
2002 :
Fondation Boris VIAN, Paris, France
Galerie Lucernaire, Paris, France
2001 :
Mairie du 18e arrondissement, Paris, France
Galerie Delta, Paris, France
Catalogues
2003 : Salon d’art contemporain de Montrouge, France
2006 : Centre d’art Contemporain Genas
Publications
2008 : Recueil poésie de Sébastien Colmagro, illustrations, Editions Racine
2007 : « Notre Combat » Linda ELLIA, participation, Editions du Seuil
Les tableaux de Valère Mouchet sont une quête d’identité.
La route, quasiment toujours présente dans ses œuvres, évoque une sorte de fil conducteur de la vie… le futur, le passé, la colonne vertébrale à la fois du tableau et de notre destinée.
Le chien qui mute petit à petit en loup, semble nous montrer que tout peut avoir une double signification : à la fois accueillante et menaçante, positive et négative.
Autre récurrence : la maison vue par un enfant, comme dessinée à la craie sur le tableau noir, avec la cheminée qui fume en forme de spirale, parce que c’est rassurant… elle évoque le refuge, la maison familiale dans laquelle il ne peut rien arriver, celle où il fait bon se retrouver entre proches.
Et puis il y a des corps, sexués ou non, qui incarnent l’humain sans vraiment le caractériser. Sont-ils masculins, féminins ? Il règne presque toujours une ambiguïté, un doute. En même temps, mettre des individus dans des petites cases, n’est-ce pas là le pire cauchemar ?
Dernier élément : les couleurs. Tantôt neutres, pour ne pas influencer le spectateur, parce que la couleur c’est déjà prendre position, c’est suggérer ; tantôt acidulées, parce que la vie mérite aussi la vivacité…
Entre souvenirs et réalités, les tableaux de Valère Mouchet sont des songes qui nous parle de nous.